Magazine de l'air

Le numéro 76 du magazine de l'air montre la richesse des collections des artothèques à travers 14 photographies issues des collections de 14 artothèques en France. L'artothèque plus vite fait partie des artothèques sélectionnées pour présenter une photographie de sa collection.
C'est la très belle photographie, LE BEL OUVRAGE 3, d'Agnès Geoffray, éditée par La Conserverie, qui a été choisie pour l'article à retrouver dans le magazine de l'air.

LE BEL OUVRAGE 3, Agnès Geoffray

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Quotidien, une commande artistique

La commande Quotidien lancée par le Centre national des arts plastiques (Cnap) en partenariat avec l'Association de Développement et de Recherche sur les Artothèques (ADRA) a la particularité d'accompagner le réseau des artothèques en enrichissant les collections de ces-dernières, partout sur le territoire. Les œuvres de la commande ont rejoint la collection plus vite. Ces œuvres multiples révèlent douze regards d'artistes sur le quotidien.

Julien CARREYN, Hugo CAPRON, Jennifer CAUBET, Benjamin HOCHART, Chourouk HRIECH, Suzanne HUSKY, Pierre JOSEPH, Carlos KUSNIR, A&F LAMARCHE-OVIZE, Aurélie PAGÈS - Antoine DOROTTE, Julien TIBERI, Lucy WATTS

Elles seront présentées en 2021, à Metz, en partenariat avec Modulab et, à Forbach, en partenariat avec Castel Coucou.

Bar-Le-Duc, J. Carreyn
Bar-Le-Duc, J. Carreyn
Mono-chrome, H. Capron
JJ/MM/AAAA, J. Caubet
Chiens de garde, B. Hochart
Le Coin de mon salon, C. Hriech
MIR, S. Husky
Le Mouchoir de William, A&F. Lamarche-Ovize
BOUQUET, P. Joseph
A DOUBTFUL DAY - état plasma, A. Pagès, A. Dorotte
Œil sorcier (ballade), J. Tiberi

Sans titre, C. Kusnir
Submergé, L. Watts

Photos : Albert De Boer

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L'artothèque Grand Est/plus vite rejoint l'ADRA

En 2020, l'artothèque Grand Est/plus vite rejoint les 28 artothèques de l'ADRA.

L’Association de développement et de recherche sur les artothèques (ADRA), actuellement composée de vingt-neuf membres, s’est notamment donné pour mission d’étudier les questions relatives à la recherche artistique, la diffusion et la médiation de l’art contemporain. Au-delà de ces objectifs, l'ADRA est un réseau de personnes et de structures conçu pour porter des projets communs (expositions, résidences, éditions, aides à la création…), faire circuler des idées, partager des expériences liées à une profession qui œuvre tous les jours, au plus près des publics, en faveur de l’art et des artistes.

Les 29 artothèques qui composent l'ADRA répondent à une charte qui définit leurs missions.

Constituer une collection

Généralement, une collection d’œuvres art s’enrichit par des acquisitions, mais aussi par d’autres moyens tels que les co-productions, des initiatives collaboratives et des dons.
Mais l’objectif des acquisitions reste cependant de restituer un paysage contemporain de la création et de ses enjeux ; en choisissant des démarches particulièrement représentatives des tendances actuelles, dans sa variété, à échelle internationale si l’on peut, s’appuyant sur des artistes reconnus pour aller vers des recherches plus expérimentales.
L’enrichissement des collections, comme tout le projet d’une artothèque, reste avant tout une péréquation entre le contexte politico-culturel, la personnalité du responsable et le statut. Le profil des collections reflète aussi les relations privilégiées développées avec les artistes d’un côté, et les emprunteurs de l’autre.

Sensibiliser

Les artothèques mettent au cœur de leur mode de fonctionnement l’expérience de l’œuvre. De par leur souplesse naturelle de fonctionnement (petite équipe et nomadisme des œuvres pensé comme structurant), les artothèques sont mobiles et réactives aux demandes et aux projets, elles n’imposent pas de programme. Elles développent ainsi une intelligence particulière dans le partenariat, une certaine porosité entre les différents types d’action (exposition, rencontre avec des artistes, résidence, atelier du regard ou de pratique plastiques) qui restent des moyens pour une médiation et non une fin.

Conserver

Une des missions premières des artothèques qui vise à diffuser très largement ses collections induit un paradoxe dans la notion même de conservation. D’une manière générale, la conservation est l’acte qui consiste à maintenir intact ou à préserver un élément dans un état constant. Or des œuvres susceptibles d’être empruntées plusieurs fois par an ne peuvent répondre à des critères de collection muséale dont le but premier est de conserver. Le terme de conservation préventive semble donc plus adapté au fonctionnement même des artothèques.

Produire & soutenir

Dans un contexte favorable à la sortie de l’art du cadre muséal, les artothèques représentent un lieu alternatif susceptible d’offrir aux artistes les conditions nécessaires à leurs expérimentations. Accompagner les artistes, communiquer sur leurs œuvres et entretenir le processus créatif font partie des attributions essentielles des artothèques.

Retrouvez la page de l'artothèque Grand Est/plus vite sur le site de l'ADRA.

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